{"id":2093,"date":"2013-06-20T17:47:34","date_gmt":"2013-06-20T16:47:34","guid":{"rendered":"http:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/?p=2093"},"modified":"2014-01-09T18:05:52","modified_gmt":"2014-01-09T17:05:52","slug":"impact-des-emissaires-en-mer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/?p=2093","title":{"rendered":"Impact des \u00e9missaires en mer"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Circulez ! Il n\u2019y a rien \u00e0 voir !<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">La perception de l\u2019impact des rejets d\u2018eaux us\u00e9es en milieu marin a longtemps \u00e9t\u00e9 minimis\u00e9e, voire ignor\u00e9e, du fait des taux de dilution importants, subis par ces rejets lors de leur arriv\u00e9e en mer. De plus, la th\u00e9orie d\u2019\u2019auto-\u00e9puration\u2019 de l\u2019eau de mer, en expliquant une mortalit\u00e9 naturelle et rapide des micro-organismes des eaux r\u00e9siduaires lors de leur rejet en mer, permettait d\u2019envisager des rejets sans effet puisqu\u2019ils ne pouvaient, selon Aubert (1970), affecter durablement la stabilit\u00e9 du milieu marin.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En outre, la quasi-absence d\u2019impact direct ou des impacts limit\u00e9s, circonscrits au voisinage proche des points de rejet de stations d\u2019\u00e9puration, se sont traduits par un certain d\u00e9sint\u00e9r\u00eat vis \u00e0 vis de ce type d\u2019am\u00e9nagement. En effet, bien que les rejets issus de stations d\u2019\u00e9puration entra\u00eenent (i) des modifications du r\u00e9gime rh\u00e9ologique des masses d\u2019eau au niveau du point de rejet, (ii) le d\u00e9versement de substances diverses (i.e. nutriments, d\u00e9tergents, pesticides\u2026), et (iii) un enrichissement en mati\u00e8re organique, qui peuvent constituer une menace r\u00e9elle pour le milieu marin, la relation de causalit\u00e9 reste souvent difficile \u00e0 d\u00e9montrer, et ce, d\u2019autant que la zone g\u00e9ographique affect\u00e9e peut \u00eatre \u00e9tendue, et que chacun des facteurs, pris isol\u00e9ment, n\u2019engendre pas d\u2019impact visible. Ce n\u2019est souvent que la conjonction de ces diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments qui, en augmentant la vuln\u00e9rabilit\u00e9 des organismes, peut entra\u00eener une perte de fonctionnalit\u00e9 des \u00e9cosyst\u00e8mes littoraux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ainsi, m\u00eame si un rejet d&rsquo;eau douce (par exemple un \u00e9missaire urbain) modifie, tout au moins \u00e0 proximit\u00e9 du point de rejet, la salinit\u00e9 du milieu, cette diminution de salinit\u00e9 ne semble affecter significativement ni le milieu, ni les herbiers \u00e0 Posidonia oceanica. L\u2019esp\u00e8ce peut pourtant \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme st\u00e9nohaline et l\u2019on observe un recul naturel des herbiers au niveau de l\u2019embouchure des fleuves c\u00f4tiers du littoral oriental de la Corse, par exemple (Pasqualini et al., 1999). De m\u00eame, l\u2019augmentation de la turbidit\u00e9 des eaux, qui en affectant la photosynth\u00e8se, peut provoquer une remont\u00e9e de la position de la limite inf\u00e9rieure des herbiers de magnoliophytes (voir synth\u00e8se in P\u00e9r\u00e8s &amp; Picard, 1975; P\u00e9r\u00e8s, 1984) n\u2019appara\u00eet souvent que comme un facteur aggravant, qui vient s\u2019ajouter \u00e0 d\u2019autres perturbations, telles qu\u2019un apport excessif en nutriments ou en substances toxiques. Si ces apports en exc\u00e8s, ne sont pas sans cons\u00e9quence dans un milieu g\u00e9n\u00e9ralement consid\u00e9r\u00e9 comme oligotrophe, les mortalit\u00e9s engendr\u00e9es restent souvent limit\u00e9es \u00e0 une esp\u00e8ce cible et illustrent plus un cas particulier qu\u2019une g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9 (voir synth\u00e8se in Pergent-Martini &amp; Pergent, 2000).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter  wp-image-2098\" alt=\"GIS POSIDONIE_30 ans au service de la protection et de la gestion du milieu marin\" src=\"http:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/wp-content\/uploads\/2014\/01\/GIS-POSIDONIE_30-ans-au-service-de-la-protection-et-de-la-gestion-du-milieu-marin.bmp\" width=\"643\" height=\"410\" \/>Fig. 1 : D\u00e9bouch\u00e9 de l&rsquo;\u00e9missaire de l&rsquo;Arinella (Haute-Corse) en 1995 \u00e0 25 m de profondeur.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Les \u00e9tudes d\u2019impact pour une meilleure \u00e9valuation de l\u2019incidence des am\u00e9nagements<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Il faut attendre le milieu des ann\u00e9es 1970s et la mise en \u00e9vidence d\u2019une d\u00e9gradation globale de la qualit\u00e9 de l\u2019environnement marin pour que se mette en place des \u00e9tudes cibl\u00e9es sur la toxicit\u00e9 des d\u00e9tergents anioniques (Libes, 1986), des peintures antifouling (Augier et al., 1987) ou, plus tard, des embruns marins pollu\u00e9s (Garabetian et al., 1989). Plus largement, c\u2019est \u00e0 cette \u00e9poque que la notion d\u2019\u00e9tude d\u2019impact, apparue en 1970, aux Etats-Unis, dans la loi de protection de l\u2019environnement (NEPA), va se propager au niveau international (PNUE-PAM-CAR\/ASP, 2007). Cette notion appara\u00eet, d\u00e8s 1976, avec la loi relative \u00e0 la protection de la nature (J.O. du 13 juillet), faisant de la France, le premier pays m\u00e9diterran\u00e9en \u00e0 adapter le concept nord-am\u00e9ricain. Une \u00e9tude d\u2019impact est une d\u00e9marche r\u00e9glementaire qui vise \u00e0 obtenir des informations sur l\u2019environnement et \u00e0 \u00e9valuer l\u2019impact d\u2019un am\u00e9nagement avant sa r\u00e9alisation, de mani\u00e8re \u00e0 d\u00e9terminer, en toute connaissance, si le projet doit effectivement \u00eatre men\u00e9 \u00e0 son terme (UNEP, 1996). Les informations consistent en (i) une pr\u00e9diction des changements \u00e9ventuels de l\u2019environnement suite \u00e0 la r\u00e9alisation de l\u2019am\u00e9nagement, et (ii) des avis sur la mani\u00e8re dont l\u2019am\u00e9nagement doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9, de fa\u00e7on \u00e0 ce que les perturbations induites soient aussi r\u00e9duites que possible (PNUE-PAM-CAR\/ASP, 2007). C\u2019est le d\u00e9cret du 12 octobre 1977 (D\u00e9cret N\u00b077-1141) qui d\u00e9finit les termes g\u00e9n\u00e9raux de l\u2019\u00e9tude d\u2019impact au niveau national et en pr\u00e9cise le contenu au regard de l\u2019importance des travaux envisag\u00e9s et de leurs incidences pr\u00e9visibles sur l\u2019environnement. Au cours des ann\u00e9es 1980s, cette proc\u00e9dure devient la r\u00e8gle et d\u00e8s lors, le GIS Posidonie va se voir confier plusieurs \u00e9tudes relatives aux rejets d\u2019effluents urbains tant sur le littoral continental que sur le littoral Corse.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>La station d\u2019\u00e9puration de Marseille-Cortiou : un cas d\u2019\u00e9cole<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est en 1987, avec la mise en service de la station d\u2019\u00e9puration de la ville de Marseille et le rejet des eaux trait\u00e9es au niveau de la calanque de Cortiou qu\u2019un pas significatif est franchi dans le suivi de ce type d\u2019am\u00e9nagement. En effet, l\u2019\u00e9tude du suivi du rejet de Marseille-Cortiou va constituer un cas d\u2019\u00e9cole et ce pour plusieurs raisons. Le site d\u2019abord, car il b\u00e9n\u00e9ficie depuis d\u00e9j\u00e0 plusieurs d\u00e9cennies de l\u2019attention des chercheurs du Centre d\u2019Oc\u00e9anologie de Marseille et du GIS Posidonie et que l\u2019\u00e9volution des apports urbains comme de leur impact sur le milieu r\u00e9cepteur sont suivis et document\u00e9s depuis la fin du 19\u00e8me si\u00e8cle. Ainsi, des reconstitutions sur la distribution des herbiers \u00e0 Posidonia oceanica dans le secteur montrent qu\u2019ils auraient r\u00e9gress\u00e9s de 46 % entre le d\u00e9but du 20\u00e8me si\u00e8cle et les ann\u00e9es 1990s (de 471 ha \u00e0 263 ha en 1994 ; Arfi et al., 2000). En outre, au niveau de ce secteur, il semble qu\u2019aucune autre cause de r\u00e9gression des herbiers ne puisse \u00eatre avanc\u00e9e en dehors des rejets urbains (Boudouresque et al., 2006). La station d\u2019\u00e9puration elle-m\u00eame, puisque lors de sa mise en service en novembre 1987, il s\u2019agit de la plus importante station d\u2019\u00e9puration de type physico-chimique jamais construite en France (elle collecte les eaux us\u00e9es de pr\u00e9s de 1 250 000 habitants et traite 360 000 m3.j-1) et sa conception (un am\u00e9nagement totalement souterrain, enterr\u00e9 sous des infrastructures sportives) est particuli\u00e8rement novatrice pour l\u2019\u00e9poque. Outre la r\u00e9alisation d\u2019un vaste \u00e9tat de r\u00e9f\u00e9rence, qui englobe l\u2019ensemble des compartiments du milieu r\u00e9cepteur (colonne d\u2019eau, substrats durs, substrats meubles, principaux peuplements benthiques), lors de la mise en service de la station d\u2019\u00e9puration, un suivi pluriannuel de l\u2019am\u00e9nagement est pr\u00e9vu lors des dix premi\u00e8res ann\u00e9es de son exploitation. Cet \u00e9tat de r\u00e9f\u00e9rence va permettre de suivre, pour la premi\u00e8re fois en temps r\u00e9el, la r\u00e9ponse du milieu marin suite \u00e0 une am\u00e9lioration des conditions du milieu et va offrir l\u2019opportunit\u00e9 de r\u00e9pondre \u00e0 des questions majeures en termes de conservation, telles que : un milieu fortement d\u00e9grad\u00e9 et impact\u00e9 depuis des d\u00e9cennies, peut-il r\u00e9cup\u00e9rer suite \u00e0 une diminution \u00e0 la source des apports contaminants, et une limitation \u00e0 18 t.j-1 des rejets de mati\u00e8res en suspension (Bertrandy, 1990) et si oui, en combien de temps ? L\u2019exp\u00e9rience montre que la r\u00e9cup\u00e9ration est possible m\u00eame si elle s\u2019inscrit dans des pas de temps diff\u00e9rents en fonction des compartiments \u00e9tudi\u00e9s. Ainsi, d\u00e8s 1993, on note une restauration progressive des peuplements, qui sont plus diversifi\u00e9s et surtout une r\u00e9cup\u00e9ration des fonds de \u2013 40 m avec la r\u00e9installation d\u2019esp\u00e8ces, comme Pecten jacobeus, qui avaient disparu depuis 20 ans. En 1996, on observe des ph\u00e9nom\u00e8nes de recolonisation localis\u00e9e de l\u2019herbier \u00e0 Posidonia oceanica au niveau du Plateau des Ch\u00e8vres et, en 1997, la zone pollu\u00e9e, qui occupait une superficie de 2 km\u00b2 en 1987, s\u2019est r\u00e9duite et ne repr\u00e9sente plus qu\u2019une surface de 0.1 km\u00b2, \u00e0 partir du d\u00e9bouch\u00e9 de l\u2019\u00e9missaire. En 2000, une diminution de la turbidit\u00e9 est not\u00e9e ainsi qu\u2019une baisse de la s\u00e9dimentation et de l\u2019envasement des peuplements sur l\u2019ensemble du secteur, t\u00e9moignant de la r\u00e9cup\u00e9ration de la zone, m\u00eame si l\u2019\u00e9quilibre du secteur reste pr\u00e9caire et qu\u2019il n\u2019a pas encore retrouv\u00e9 un \u00e9tat comparable \u00e0 celui qu\u2019il avait avant le d\u00e9but des rejets (Arfi et al., 2000).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Des acquis qui restent \u00e0 consolider<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Ces signes encourageants d\u2019arr\u00eat de d\u00e9gradation du milieu marin, suite \u00e0 la mise en place de syst\u00e8mes d\u2019\u00e9puration performants des eaux us\u00e9es, ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s depuis, dans d\u2019autres sites comme la rade de Giens (Charbonnel et al., 1997). Ces r\u00e9sultats se sont traduits par une am\u00e9lioration des syst\u00e8mes de collecte et de traitement des eaux us\u00e9es. Ainsi ce sont plus de 2 500 stations d\u2019\u00e9puration qui ont \u00e9t\u00e9 mises en place au niveau des r\u00e9gions de la fa\u00e7ade m\u00e9diterran\u00e9enne fran\u00e7aise (Eider, 2004) et aujourd\u2019hui plus de la moiti\u00e9 du r\u00e9seau d\u2019\u00e9gouts national b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019un syst\u00e8me s\u00e9paratif (eaux pluviales\/eaux us\u00e9es) permettant une meilleure optimisation des stations d\u2019\u00e9purations existantes (PNUE-PAM- Plan Bleu, 2009).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">En outre, ces \u00e9tudes ont \u00e9galement permis de mieux cerner l\u2019impact des rejets urbains sur le milieu marin en g\u00e9n\u00e9ral, et sur les herbiers \u00e0 Posidonia oceanica en particulier, et de proposer des mesures pour en minimiser les effets n\u00e9gatifs. Ainsi, au regard des pressions exerc\u00e9es sur ces formations majeures, plus aucun \u00e9missaire ne devrait d\u00e9boucher dans un herbier \u00e0 <em>Posidonia oceanica<\/em> et une distance minimale devrait \u00eatre pr\u00e9vue entre le point de rejet et les herbiers les plus proches lors de la construction de nouvelles installations (Boudouresque et al., 2006). Enfin les proc\u00e9dures d\u2019\u00e9tudes d\u2019impact se sont renforc\u00e9es et multipli\u00e9es, puisqu\u2019elles concernent la quasi-totalit\u00e9 des \u00e9tats du bassin m\u00e9diterran\u00e9en (PNUE-PAM-CAR\/ASP, 2007), mais la situation en ce qui concerne le niveau de traitement des effluents urbains reste tr\u00e8s in\u00e9gale, avec un taux d\u2019eaux us\u00e9es collect\u00e9es et trait\u00e9es par un syst\u00e8me d\u2019assainissement public variant de 7 % \u00e0 90 % \u00e0 l\u2019\u00e9chelon m\u00e9diterran\u00e9en (PNUE-PAM- Plan Bleu, 2009), situation qui peut et doit, donc, \u00eatre am\u00e9lior\u00e9e.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>R\u00e9f\u00e9rences<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Arfi R., Arnoux A., Bellan-Santini D., Bellan G., Bourcier M., Laubier L., Pergent-Martini C., Dukan S., Durbec J.P., Marinopoulos J., Millot C., Moutin T., Patriti G., Petrenko A., 2000. Cortiou, \u00e9volution d\u2019un site marin soumis \u00e0 un rejet urbain. Synth\u00e8se bibliographique 1960-2000. Rapp. COM &amp; Ville de Marseille, COM publ.: 1-38.<br \/>\nAubert M., 1970. Th\u00e9orie g\u00e9n\u00e9rale de l&rsquo;auto\u00e9puration de la mer. Premier article. Scientia 105 (1\/2): 7-25.<br \/>\nAugier H., Giglio Y., Ramonda G., 1987. Peintures anti-foulings et herbiers \u00e0 P<em>osidonia<\/em> <em>oceanica.<\/em> Minist\u00e8re de l\u2019Environnement : 94 p.<br \/>\nBertrandy M.C., 1990. Normes de rejet &#8211; Cartes de vocation des zones. Suivi de la qualit\u00e9 des rejets. Symposium international Protection du milieu marin contre la pollution urbaine, Atelier 2Bis, 20-22 juin 1990 Marseille, 2 : 1-8.<br \/>\nBoudouresque C.F., Bernard G., Bonhomme P., Charbonnel E., Diviacco G., Meinesz A., Pergent G., Pergent-Martini C., Ruitton S., Tunesi L. 2006. Pr\u00e9servation et conservation des herbiers \u00e0 <em>Posidonia oceanica<\/em>. RAMOGE pub. : 202 p.<br \/>\nCharbonnel E., Bernard G., Gravez V., Bonhomme P., Francour P., Boudouresque C.F., 1997. Surveillance de l\u2019herbier \u00e0 Posidonia oceanica du golfe de Giens (var-France). Rapport du troisi\u00e8me suivi. Contrat Syndicat intercommunal Hy\u00e8res-Carqueiranne pour l\u2019assainissement de la baie de Giens &amp; GIS Posidonie, GIS Posidonie publ.,: 1-98.<br \/>\nEider, 2004. Les stations d\u2019\u00e9purations publiques en 2004, France et r\u00e9gions. Site du Minist\u00e8re de l\u2019\u00e9cologie, du d\u00e9veloppement durable et de l\u2019\u00e9nergie http:\/\/www.stats.environnement.developpement-durable.gouv.fr\/Eider\/tables.do.<br \/>\nGarabetian F., Paul R., Romano J.C., 1989. Embruns pollu\u00e9s, r\u00f4le et composition de la micro couche de surface \u00e0 l\u2019interface air-mer. Contribution du Centre d\u2019Oc\u00e9anologie de Marseille. Minist\u00e8re de l\u2019Environnement. GIS Posidonie : 38 p. (tome 1) &amp; 22 p. (tome 2).<br \/>\nLibes M., 1986. Etude de la toxicit\u00e9 \u00e0 court terme d\u2019un d\u00e9tergent anionique sur l\u2019assimilation photosynth\u00e9tique de Posidonia oceanica et de ses \u00e9piphytes. Parc national de Port-Cros : 49 p.<br \/>\nPasqualini V., Pergent-Martini C., Pergent G., 1999. Environmental impacts identification along corsican coasts (Mediterranean Sea) using image processing. Aquatic Botany, 65: 311-320.<br \/>\nP\u00e9r\u00e8s J.M., 1984. La r\u00e9gression des herbiers \u00e0 Posidonia oceanica. In : Boudouresque C.F., Jeudy de Grissac A., Olivier J. edits. International Workshop on Posidonia oceanica beds, GIS Posidonie publ., 1: 445-454.<br \/>\nP\u00e9r\u00e8s J.M., Picard J., 1975. Causes de la rar\u00e9faction et de la disparition des herbiers de Posidonia oceanica sur les c\u00f4tes fran\u00e7aises de la M\u00e9diterran\u00e9e. Aquatic Botany, 1(2): 133-139.<br \/>\nPergent-Martini C., Pergent G., 2000. Are marine phanerogams a valuable tool in the evaluation of marine trace-metal contamination: example of the Mediterranean Sea ? International Journal of environmental Pollution, 13(1-6) : 126-147.<br \/>\nPNUE-PAM-CAR\/ASP, 2007. Lignes directrices pour les \u00e9tudes d\u2019impact pour les herbiers marins. Document d\u2019information pr\u00e9par\u00e9 pour la huiti\u00e8me r\u00e9union des Points Focaux nationaux pour les Aires Sp\u00e9cialement Prot\u00e9g\u00e9es du CAR\/ASP, par C. Pergent-Martini &amp; C. Le Ravallec. Palerme, Italie, 6-9 juin 2007, WG 308\/Inf.6 : 45 p + ann.<br \/>\nPNUE-PAM-Plan Bleu, 2009. Etat de l\u2019environnement et du d\u00e9veloppement en M\u00e9diterran\u00e9e 2009. PNUE\/PAM-Plan Bleu, Ath\u00e8nes: 212 p.<br \/>\nUNEP, 1996. Environmental Impact assessment : issues, trends and practice. Scott Wilson Resource Consultants &amp; UNEP International Working group on EIA, UNEP publ.: 96 p.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>Auteur<\/strong> : Christine Pergent-Martini<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Circulez ! Il n\u2019y a rien \u00e0 voir ! La perception de l\u2019impact des rejets d\u2018eaux us\u00e9es en milieu marin a longtemps \u00e9t\u00e9 minimis\u00e9e, voire ignor\u00e9e, du fait des taux de dilution importants, subis par ces rejets lors de leur arriv\u00e9e en mer. De plus, la th\u00e9orie d\u2019\u2019auto-\u00e9puration\u2019 de l\u2019eau [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":6,"featured_media":1849,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[23],"tags":[],"class_list":["post-2093","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-usages-et-frequentation-impact-de-lhomme"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2093","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/6"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2093"}],"version-history":[{"count":13,"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2093\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2100,"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2093\/revisions\/2100"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/1849"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2093"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2093"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/gisposidonie.osupytheas.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2093"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}