Démarrage du programme PACHA (FEAMP mesure 40)

Le programme PACHA (financement FEAMP de l’UE) porté par le GIS Posidonie et réalisé avec des pêcheurs des prud’homies de Toulon-Giens, de Toulon-Salins et du Lavandou (Var), des chercheurs des laboratoires universitaires d’Aix-Marseille MIO et Telemme, et le Parc national de Port-Cros, a pour objectif de mieux caractériser la pêche artisanale sur le territoire de l’aire marine adjacente du Parc. Des embarquements saisonniers seront réalisés avec les pêcheurs professionnels de la zone afin de peser et mesurer les captures et commenceront cet été. Un choix d’espèces cibles a été fait avec les pêcheurs lors de la réunion de démarrage (le 25 avril 2019) pour lesquels des paramètres biologiques seront relevés au laboratoire : indice de condition, taille de maturité sexuelle. Les connaissances dérivées de l’expérience des pêcheurs et des scientifiques seront rassemblées concernant les périodes et les zones de reproduction des principales espèces cibles dans la zone d’étude. Des enquêtes historiques seront également faites sur l’évolution des pratiques et des réglementations prud’homales, afin d’éclairer le présent et de réfléchir ensemble à de nouveaux modes de gestion, en particulier la faisabilité de mise en place de repos biologique.

 

Etude et restauration des salins d’Hyères en tant que socio-écosystème lagunaire: vers une restauration de la continuité écologique et de la fonction de nurserie des salins – SALSA

Le littoral autour de Hyères (Var, France) a connu de nombreuses modifications depuis l’antiquité du fait de l’exploitation du sel. Cette exploitation s’est arrêtée en 1995. Les anciens salins abritent maintenant un complexe lagunaire d’environ 355 ha sur les 900 ha de salins. Les enjeux de conservation au sein de ces salins sont nombreux (avifaune, flore, ichtyofaune, etc.). La conservation des fonctions écologiques de ces anciens salins est au cœur des mesures de gestion du site, néanmoins le compartiment aquatique est aujourd’hui défavorisé par une gestion hydraulique complexe et coûteuse.

 

Le projet SALSA a pour but d’acquérir des informations sur l’écosystème lagunaire et de mieux comprendre le fonctionnement des salins par une approche écosystémique. Des pêches expérimentales seront réalisées en 2019 pour évaluer le peuplement de poissons juvéniles et une enquête historique menée en 2018 a permis de retrouver l’histoire du fonctionnement passé de la pêcherie des salins. Ces objectifs ont été mis en place dans le cadre d’une demande d’accompagnement scientifique des gestionnaires pour considérer au mieux l’ensemble des enjeux piscicoles dans les mesures de gestion/restauration.

Les salins sont divisés en deux zones distinctes :

  • Le salin des Pesquiers au Sud de la ville d’Hyères.
  • Les vieux salins, à l’Est de la ville d’Hyères.

Plusieurs scénarios de gestion/restauration seront élaborés avec les gestionnaires des sites : le Conservatoire du Littoral, Toulon Provence Méditerranée, le Parc national de Port-Cros, grâce à la mise en place de groupes de travail ‘connaissance’ et ‘gestion’. Le travail de mise en relation des connaissances avec les problématiques de gestion vise à une meilleure prise en considération du compartiment aquatique dans le nouveau plan de gestion des salins d’Hyères. Des tests de mise en œuvre opérationnelle seront faits en 2019 en agissant sur la circulation de l’eau dans les salins et en testant la faisabilité d’un éclusage des poissons aux périodes d’entrée/sortie dans les étangs. Ce projet d’une période de 3 ans a commencé en octobre 2017 et se terminera en mars 2020 par un colloque dédié à la gestion écosystémique.

Adrien Lyonnet 

Etude et caractérisation de la fréquentation maritime et de son impact sur l’herbier de posidonie, le peuplement de poissons et le balbuzard pêcheur (Pandion haliaetus) dans la réserve marine de Scandola (Corse) – INTERREG GIREPAM

Les aires marines protégées, telles que la réserve naturelle de Scandola (Corse), sont confrontées à des enjeux de gestions importants. Ces enjeux concernent des zones géographiques abritant des habitats et des espèces avec un fort intérêt biologique mais également patrimonial. Ce faisant les gestionnaires de ces réserves ont un réel besoin de connaissance sur les usages pratiqués dans la zone. Le maintien et/ou le développement des usages doit se faire en prenant en compte la biodiversité ainsi que l’exploitation des ressources halieutiques si on veut qu’ils soient durables. L’évaluation de la fréquentation d’un site permet de qualifier, et de quantifier, les pressions engendrées sur les différents habitats pour chacun des usages. Cela permet de les intégrer du mieux possible dans les plans de gestions. 

Cette étude réalisée avec le Parc Naturel Régional de Corse, dans le cadre du programme européen INTERREG GIREPAM, a pour objectif principal :

  • De fournir des données à différentes échelles spatiales et temporelles sur la fréquentation de la réserve naturelle de Scandola (Corse). Cela sera permis par l’utilisation croisée de différentes méthodes d’évaluation de la fréquentation;
  • D’évaluer les impacts potentiels à partir de différents descripteurs mesurés sur les communautés pouvant être impactées. Cette évaluation sera faite à l’aide de plusieurs métriques et indicateurs. Les communautés concernées sont : l’herbier de posidonie, les peuplements de poissons et la population de Balbuzard pêcheur présent dans la réserve.

Le recoupement de l’ensemble des informations collectées permettra d’évaluer au mieux les pressions liées à la fréquentation dans la réserve naturelle de Scandola.

Ce projet commencé en 2018 a une durée de 2 ans et se terminera fin 2019.

Adrien Lyonnet

Pêches scientifiques dans le cadre du suivi de la réserve de Beauduc (Parc naturel régional de Camargue -France)

Le golfe de Beauduc se situe au cœur de la zone marine du delta du Rhône, en Camargue. La nature de ses fonds (sables et vases), sa faible profondeur (<15m), sa localisation et les apports du Rhône en font un site propice au développement des juvéniles de poisson, en particulier ceux des poissons plats. La faune riche et diversifiée rencontrée dans le golfe attire également de nombreuses espèces de poissons pélagiques et démersales qui viennent s’y nourrir, en particulier les daurades, lors de leurs déplacements saisonniers. L’exploitation de la ressource halieutique par les pêcheurs aux petits métiers des ports voisins a longtemps été menacée par la pratique illégale du chalut dans la zone. En 1989, l’implantation de récifs artificiels de protection a permis de réduire cette activité, sans toutefois l’éradiquer. Dans le but de mieux protéger et de gérer le golfe de Beauduc, les pêcheurs locaux ont demandé la création d’un cantonnement de pêche, qui a été mis en place en 2013 par le Parc naturel Régional de Camargue. Dans le cadre d’une gestion durable de cette zone, le Parc a demandé au GIS Posidonie et à l’Institut Méditerranéen d’Océanologie (MIO) la mise en place d’un suivi scientifique du peuplement de poissons et un accompagnement scientifique pour le suivi et la gestion du cantonnement.

Le partenariat entre le Parc, le GIS Posidonie et le MIO porte sur :

  • la programmation scientifique et la mise en place du plan de gestion de la réserve marine ;
  • le suivi des populations des poissons adultes et juvéniles.

Le suivi du cantonnement de Beauduc a débuté en 2014 afin de réaliser un état initial du peuplement d’adultes et de juvéniles présent au moment de sa création. Les adultes ont fait l’objet de 3 campagnes d’échantillonnage : en hiver, au printemps et en été. Les échantillons ont été prélevés grâce à des pêches scientifiques réalisées avec les pêcheurs professionnels au filet trémail. Dans le cas des juvéniles, 2 campagnes de pêches scientifiques ont été effectuées avec un petit chalut à perche.

De nouvelles campagnes de pêche ont repris en 2017 et 2018 afin de mettre en évidence d’éventuels changements du peuplement de poissons, 4 ans après la création du cantonnement.

Suivi de l’effort de pêche professionnelle dans la réserve naturelle de Scandola (Corse)

Les eaux de la réserve naturelle de Scandola comprennent une zone de réserve intégrale, où toute activité est interdite, et une zone de réserve partielle dans laquelle la plongée est autorisée. La pêche professionnelle y est limitée à un certain nombre de pêcheurs à l’année, les autres devant demander une autorisation par téléphone avant de venir. Les activités de pêche professionnelle sont strictement réglementées : les engins de pêche autorisés sont le filet, la palangre et la nasse. L’utilisation simultanée de filet et de palangre est interdite. Le nombre de pièces de filet est limité à 40 par navire. Un filet ne peut pas rester à la même position plus de 2 nuits et doit être systématiquement déplacé entre deux calées. La pêche professionnelle est une pêche aux petits métiers. Les pêcheurs opèrent à partir de petites embarcations (<12m) sur lesquelles ils embarquent généralement seuls ou à deux. La pêche autour de la réserve de Scandola est une pêche saisonnière, diversifiée et adaptée à la diversité des espèces d’intérêt halieutique avec arrêt l’hiver en raison des conditions météorologiques. Afin de mieux connaitre les usages, il est apparu pertinent de mettre en place un suivi au long terme de la pêche professionnelle dans la réserve de Scandola.        

Le suivi de la pêche professionnelle dans la réserve de Scandola a été mis en place en 2000. Des campagnes d’échantillonnage ont été réalisées à 3 périodes caractéristiques de la saison de pêche : printemps, été ou automne, selon les années. Au total, 9 campagnes ont été réalisées depuis 2000 et la dernière en juin 2018. Les échantillonnages sont effectués par comptage des signaux de surface entre les ports de Galeria et de Girolata permettant d’avoir une appréciation de l’importance et de la répartition de l’effort de pêche d’une part, et d’autre part, par des embarquements avec les pêcheurs permettant d’accéder à la connaissance des pratiques et à l’évaluation des captures et des rejets.

L’ensemble de ces informations permet de caractériser et de connaitre la répartition de l’activité de pêche professionnelle dans les eaux de la réserve et autour et de suivre l’évolution des captures des espèces exploitées, et des prises accessoires effectuées par les pêcheurs.

 

 

 

 

 

Suivi de l’effort de pêche professionnelle dans les eaux de Port-Cros (Parc national de Port-Cros, France)

Les eaux du parc national de Port-Cros sont scindées en différents secteurs dans lesquels les activités de pêche professionnelle et de loisir sont strictement réglementées. La pêche professionnelle est soumise à autorisation. Il s’agit de pêche artisanale côtière. Les pêcheurs opèrent à partir de petites embarcations (<12m) et sont généralement seuls ou à deux à bord, le type d’engins, le nombre d’engins autorisés et la taille de la maille, pour les filets de pêche, sont réglementés. La pêche artisanale occupe une place importante dans l’économie et le patrimoine local de la côte varoise. Cette pêche est saisonnière, très diversifiée et dépendante de la ressource halieutique. Le partenariat entre le parc national de Port-Cros et les prud’homies locales (Hyères-Salins, Giens et Lavandou) a débuté en 1999 sous la forme d’une charte de partenariat de la pêche professionnelle, qui fait l’objet de discussions et de mises à jour annuelles. Un suivi des captures a ensuite été mis en place de manière à suivre les principales espèces exploitées par la pêche professionnelle dans les eaux de Port-Cros.

Dans la continuité de la charte de partenariat, un agenda de pêche a été mis en place à partir de 2000. Dans cet agenda les pêcheurs référencent la localisation et le type d’engin de pêche utilisé ainsi que leurs captures. A partir de 2003 des embarquements scientifiques à bord des bateaux des patrons pêcheurs signataires de la charte ont débuté et se sont répétés de façon ponctuelle. Lors de ces embarquements, le nombre d’individus, la taille et la biomasse des captures sont référencés par espèce. A partir de 2006, les agents du parc national ont commencé à évaluer l’effort de pêche en relevant l’emplacement des différents engins de pêches observés à différentes saisons durant leurs patrouilles de surveillance.

Le recoupement de l’ensemble de ces informations permet de caractériser et de connaître la répartition de l’activité de pêche professionnelle dans les eaux de Port-Cros. Ce travail permet également d’avoir des données sur les métiers exercés et l’évolution des captures des espèces cibles de la pêche et des prises accessoires effectuées par les pêcheurs.

Echantillonner par pêche, échantillonner avec les pêcheurs

Depuis 2000, le GIS Posidonie travaille en partenariat avec les pêcheurs dans les aires marines protégées de Méditerranée. Ce travail revêt 3 aspects :

  • les pêches scientifiques : réalisées le plus souvent dans le cadre de suivis scientifiques des peuplements de poissons et de macro-invertébrés;
  • les embarquements : qui consistent à accompagner les pêcheurs artisans dans leur activité de pêche journalière;
  • les enquêtes/entretiens et échanges d’information informels (à la vente, sur les quais) : qui permettent de collecter des données qualitatives ou semi-quantitatives de perception et de contexte, d’échanger sur la ressource et les modes de gestion.

Travailler avec les pêcheurs permet d’accéder à d’autres modes d’échantillonnage des peuplements côtiers que l’observation directe en plongée ou la pêche scientifique à partir d’un navire océanographique. Cela permet de collecter des données sur les peuplements et les captures : espèces, taille, biomasse, d’observer du proche milieu côtier que l’on peut aussi observer en plongée et des espèces qui vivent plus en profondeur, plus difficiles à rencontrer.

L’un des aspects les plus intéressant de ce travail de suivi d’espaces protégés réalisé en commun est le partage de la connaissance sur les espèces, en particulier sur les comportements et les traits de vie. Cet échange est également fructueux sur le plan de la réflexion à apporter sur la gestion et sur les améliorations possibles grâce à une meilleure connaissance des usages, des pratiques et de la ressource.

Le GIS Posidonie a récemment réalisé des pêches scientifiques :

  • pour le suivi du peuplement de poissons du Parc national des Calanques en 2014 et 2017;
  • pour le suivi du peuplement de poissons du cantonnement de Beauduc en 2014 et 2018.

Le GIS Posidonie a réalisé une série d’embarquements saisonniers sur des navires de pêche aux petits métiers en partenariat avec le Parc national de Port-Cros et les pêcheurs des prud’homies du Lavandou, des Salins et de Toulon-section de Giens à l’automne 2015, au printemps 2016 et l’été 2017.

Le GIS Posidonie a mis en place en partenariat avec le Parc national de Port-Cros et les pêcheurs qui adhèrent à la charte de pêche de Port-Cros un agenda de pêche et un suivi de l’effort de pêche depuis 2000.

Le GIS Posidonie a mis en place avec le Parc naturel régional de Corse et la réserve de Scandola un suivi de l’effort de pêche avec des embarquements saisonniers espacés de plusieurs années avec les pêcheurs professionnels de la zone depuis 2000 également.

Pour plus d’information et d’images :

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5 espèces cibles de la pêche suivies dans l’aire marine adjacente du Parc national de Port-Cros

Dans le cadre de l’Observatoire de la Biodiversité, le Parc national de Port-Cros et le GIS Posidonie mettent en place un suivi des captures de la pêche artisanale avec l’aide des pêcheurs professionnels. Pour cela, 5 espèces cibles de différents types de pêche ont été retenues : le rouget de roche Mullus surmuletus, le chapon Scorpaena scrofa, le labre merle Labrus merula, le labre vert Labrus viridis et la langouste Palinurus elephas. Le chapon Scorpaena scrofa, le rouget de roche Mullus surmuletus, les grands labres Labrus merula et Labrus viridis, et la langouste Palinurus elephas ont été retenus comme espèces cibles de différents modes de pêche.

Les grands labres (Labrus merula et L. viridis) sont des espèces sensibles à la pression de la chasse. Ces espèces ont également été choisies, dans le cadre de l’Observatoire, pour évaluer un possible impact de la chasse sous-marine parmi 5 espèces-cibles retenues.

Le chapon, Scorpaena scrofa, le rouget Mullus surmuletus et la langouste Palinurus elephas ont été choisies comme espèces d’intérêt commercial à forte valeur marchande particulièrement ciblées par la pêche artisanale, tout en étant également des cibles de la pêche de loisir.

Au cours de l’automne 2015, de septembre à décembre et du printemps 2016, des dizaines d’embarquements sur les navires de pêche professionnelle ont été réalisés par le GIS Posidonie  sur les 4 sites de l’Observatoire : la presqu’île de Giens et les îles de Porquerolles, de Port-Cros et du Levant. Plus d’une centaine d’engins ont ainsi pu être échantillonnés principalement des filets et des palangres. Tous les individus des 5 espèces retenues ont été mesurés et pesés, qu’ils soient conservés ou rejetés. Les caractéristiques des engins utilisés (type de filet, maille, longueur) et leur localisation spatiale ont été notées. L’automne, 3 métiers peuvent être distingués : le ‘métier du rouget’ qui cible cette espèce avec des filets à petite maille calés moins de 12h, le ‘métier du beau poisson’ qui cible le canthare et le beau poisson (sparidés essentiellement) avec des filets trémails ou maillants à moyenne maille (5-8) calés entre 12 et 24h et la calée des battudes et des battudons entre 5 et 9 heures maximum pour cibler la dorade sur le continent et le poisson pélagique comme la pélamide sur les îles (principalement à Port-Cros et au Levant). Au cours du printemps, les poissons sont ciblés en priorité près de la côte avec des filets à moyenne maille, à l’exception du rouget pêché avec de la petite maille.

C’est l’évolution dans le temps de la représentation des classes de taille, qui attestera le mieux de l’état des populations. Cela ne peut être fait que sur les espèces cibles des engins sélectionnés à une époque donnée, avec l’engin approprié.

Participation au congrès COAST 2017 à Bordeaux

Le GIS Posidonie était présent au congrès COAST 2017 et 17ème symposium franco-japonais d’océanologie du 7 au 10 novembre, à Bordeaux. Ce congrès était dédié à l’évolution systémique et de la biodiversité des écosystèmes côtiers marins sous la pression du changement climatique,et des facteurs locaux naturels et anthropiques. De nombreux échanges ont eu lieu avec la délégation japonaise présente.

Charles-François Boudouresque y a présenté une communication en faveur de l’approche socio-écosystémique de la gestion des habitats côtiers méditerranéens.

“Global change and the management of Mediterranean coastal habitats: a plea for a socio-ecosystem-based approach”

C.F. Boudouresque, P. Astruch, D. Banaru, A. Blanfune, F. Carlotti, D. Faget, A. Goujard, M. Harmelin-Vivien, L. Le Diréach, M. Pagano, V. Pasqualini, M. Perret-Boudouresque, E. Rouanet, S. Ruitton, R. Sempere, D. Thibaut, T. Thibaut.

http://colloquebordeaux2017.socfjp.com

How to characterize SCUBA diving sites for regional and local-scale management needs ?

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Poster présenté au congrès COAST 2017 et 17ème symposium franco-japonais d’océanologie (7-10 novembre 2017, Bordeaux). Ce congrès était dédié à l’évolution systémique et de la biodiversité des écosystèmes marins côtiers sous la pression du changement climatique et des facteurs naturels et anthropiques.

http://colloquebordeaux2017.socfjp.com